La justice est le seul chemin vers la paix

chimique

D’hommage en commémoration et d’anniversaire en cérémonie, du 21 Aout 2013 au 21 Aout 2014, les victimes de l’attaque aux armes chimiques et leurs familles attendent toujours la reconnaissance et la justice.

La destruction de 83 % de l’arsenal chimique déclaré par la Syrie ne rend pas justice aux victimes, même si cela arrange les intérêts des puissances régionales. La seule justice qui puisse servir la paix est celle de la reconnaissance du statut de victimes aux civils assassinées  à la Ghouta (banlieue de Damas) et de la responsabilité du régime dans le massacre. C’est la seule voie pour mettre fin à la spirale infernale de la vengeance et la loi du talion qui a mis la Syrie à feu et à sang et ouvert les portes à l’extrémisme barbare et le chaos destructeur.

Par ailleurs, et selon un rapport non publié de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), cité dans le monde du 18 juin 2014, des armes chimiques comme le chlore seraient encore utilisées de « manière systématique » en Syrie .

Pour que cesse la folie meurtrière,

Pour les 1429 syriens qui ont senti cette odeur de pourri, de vinaigre d’œufs avariés et qui sont partis en suffoquant, après avoir viré au bleu en crachant de l’écume de la bouche,

Pour ceux qui ont compris juste avant de s’éteindre qu’il ne servait à rien de s’enfuir et que la mort jaune s’abattrait partout,

Pour ceux qui résistent encore aux atrocités du régime et des milices islamiques terroristes, nous n’oublierons rien, et notre combat pour la liberté  passe avant tout par la reconnaissance et la justice.

Par Rania S.-G.

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