Nour Asalia, une sculptrice syrienne à fleur de peau

Née dans la ville de Hama, diplômée de la section des beaux-arts à l’université de Damas, cette jeune sculptrice est arrivée en France en 2011 pour poursuivre ses recherches en art.

Spécialisée en esthétique et en arts plastiques, elle travaille sur « la notion de fragilité dans la sculpture du XXe siècle ». Après quelques années de tâtonnement, liées au temps d’adaptation et aux conditions de vie auxquelles sont confrontés les artistes en exil, elle trouve son empreinte. Les grands maîtres de la sculpture moderne, tels que Duchamp, mais aussi ses nombreuses lectures de Deleuze, Foucault ou encore Virginia Woolf influencent ses œuvres.

Son histoire familiale, son extrême sensibilité mais aussi son approche intellectuelle inspire ses travaux, empreints d’une douce noirceur, profonde et éphémère à la fois. Ses sculptures questionnent cette frontière entre la vie et la mort, à l’image d’un papier froissé laissé au gré du vent…

Nour a bien voulu nous recevoir chez elle où elle vit et travaille. Entourée de ses œuvres, elle nous a fait partager son amour de la sculpture autour d’un café noir et d’un délicieux gâteau syrien.

Au micro de Katia Kovacic

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